Comment lutter contre le frelon asiatique ?

Le frelon asiatique

Vespa velutina (Lepeletier, 1836) est originaire d’Asie du Sud-Est.
Identifié pour la 1ère fois en France dans la région Aquitaine en 2005, il est aujourd’hui présent sur toute notre région.

« NID FERMÉ » : en général à l’air libre et en hauteur, diamètre : 50 à 100 cm, avec ouverture latérale

Quels sont les risques ?

Pour les ruchers Le frelon asiatique peut s’attaquer directement aux abeilles et focaliser leur activité sur la défense de la ruche plutôt que d’en assurer l’alimentation… Il cause de gros dégâts sur les ruches.

Pour des lieux de vie
Le frelon asiatique cause des désagréments communs à tous les hyménoptères (guêpes, frelons européens) dans les jardins. Son agressivité est essentiellement liée à la protection de son nid (dans un rayon de 5 mètres).
Toutefois, la peur engendrée par cet insecte entraîne des comportements à risque et peut causer des accidents.

Le frelon selon la presse

Cet insecte fait peur. Une peur souvent véhiculée par la presse friande d’histoires le concernant.
Cette peur a engendré l’apparition de maintes luttes et propositions commerciales de lutte contre l’insecte la plupart du temps, démesurées, parfois inutiles voire même dangereuses.

… Pour plus de sérénité, une idée vient à tous les esprits : nous allons piéger le frelon !

La foire aux pièges ?

L’offre et la précipitation

Depuis que le frelon asiatique est visible dans notre région, la vente et la fabrication de pièges se sont accrues. Souvent appelés « pièges à guêpes » ou « pièges bouteilles », il s’agit de réceptacles comprenant une partie haute en entonnoir et dans lequel est placé un appât. Faciles à fabriquer et souvent peu chers, ces pièges ont vite envahi les jardins.

Les dangers de ces pièges

Des études menées par le MNHN ont montré que ces pièges sont dangereux pour l’entomofaune, impactant fortement la biodiversité et tendraient même à favoriser le frelon asiatique en augmentant les déséquilibres écologiques de nos jardins.

Les recommandations du MNHN (Museum National d’Histoire Naturelle)

« En cas d’attaque (…) sur un rucher (…) poser des pièges à sélection physique (pour diminuer l’impact sur les autres espèces), avec comme appât du jus de vieille cire fermentée (…), mais il ne faut poser les pièges uniquement au niveau du rucher. Ceci permet de diminuer la pression de prédation et d’affaiblir les colonies de frelons. Ces pièges doivent être en général posés à partir de juillet et jusqu’à la fin de la saison.»

Pararge aegeria (Satyridé), le papillon qui paie le plus lourd tribut au piégeage dans les essais du MNHN

Notre position et notre choix pour lutter contre le frelon

  • Limiter le piégeage autour des ruchers (recommandations MNHN)
  • Apporter une solution aux particuliers, des collectivités et d’exploitants agricoles (productions fruitières).

Nos règles : Informer les Hommes, Protéger les cultures, Préserver l’environnement

Notre choix : Proposer une alternative aux insecticides et aux pièges « bouteille » non sélectifs
Informer et conseiller nos clients pour l’utilisation des pièges pour accroître leur sélectivité et leur efficacité

Notre piège

Piège à sélection physique : évite la capture de certains insectes (trop gros pour pénétrer dans le piège ou assez petits pour s’échapper par les trous latéraux), pas d’entonnoir vertical pour éviter les chutes, en matériaux résistants (bois, métal et plexiglas) et de grosse contenance.

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